Remise des manuscrits

Chaque proposition d’article sera transmise par mail à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Le manuscrit doit être constitué d’un fichier regroupant le texte, la bibliographie et les légendes des figures. Pour leur part, les figures seront communiquées dans des fichiers séparés nommées "nom du premierauteur-figure-01 à n". Une version PDF sera communiquée pour l’ensemble des fichiers.

Prévoir une impression du fichier principal (texte, bibliographie, légendes). Chaque figure sera imprimée sur une feuille A4 numérotée à la main, sans encadrement, ni légende.

 

Chaîne éditoriale

Chaque proposition est transmise au "Comité de lecture" qui évalue la recevabilité de l’article. En cas d’acceptation, le manuscrit est alors proposé à un ou deux relecteurs scientifiques qui peuvent demander des corrections de fond. Puis l’article est soumis au "Secrétariat de rédaction" qui peut solliciter des corrections de forme. Afin de pouvoir être contactés, les auteurs fourniront un numéro de téléphone, une adresse électronique et une adresse postale. Après publication, les auteurs reçoivent un exemplaire de la Raif et une version au format pdf de l’article. Ce fichier ne devra pas être mis en ligne durant un délai de deux ans après la parution de la revue.

Tout article non conforme aux normes indiquées ci-après sera retourné à ses auteurs. 

 

Textes

Le fichier principal (texte, bibliographie, légendes) devra être compatible avec le logiciel de traitement de texte Microsoft Word®.

Tout "copié-collé" de rapport archéologique est proscrit.

Titre et auteurs

Le titre des articles doit être court et mentionner la période chronologique, la zone géographique (commune et département) et le thème abordé.

Les prénoms (en entier et en minuscules) et noms (en majuscules) des auteurs ne sont accompagnés d’aucune indication. L’adresse et la qualité des auteurs doivent figurer en toute fin d’article.

Résumés

Le résumé, en français, comprend 750 signes maximum (espaces compris). Il situe les objectifs et les apports de l’étude dans le cadre d’une problématique claire. Le résumé sera traduit en anglais et en allemand par les soins de la Raif.

Mots-clés

La liste de 5 à 10 mots-clés comprend 115 signes maximum, espaces compris. Elle permet d’identifier la période et l’attribution culturelle, les types de mobilier, de matériaux ou de site étudiés. Les mots-clés seront traduits en anglais et en allemand par les soins de la Raif.

Le corps du texte

Les textes informatiques doivent être saisis au kilomètre, avec une seule police de caractères et sans multiplier les corps. Ne pas utiliser de tabulation, ne faire aucune mise en page, ni saut de pages. Ne rien souligner, ne pas recourir aux enrichissements typographiques sauf pour les mots latins ou étrangers. Les chapitres seront hiérarchisés à l’aide de titres et de sous-titres numérotés au format 1.1., 1.2.1. (pas plus de 4 niveaux).

Tableaux 

Les tableaux seront intégrés dans le fichier principal. Ils sont considérés comme des figures et numérotés en tant que telles. La taille maximale est de 16,5 × 24 cm.

 

Illustrations

Chaque illustration comportera une échelle graphique et une orientation nord adaptées. La police de caractères utilisée sur les figures doit être la Myriad. Les normes typographiques de la Raif seront respectées. Préférer des trames pastel afin que les caractères restent lisibles. Les illustrations seront préparées au format imprimable, c’est-à-dire à la taille définitive souhaitée pour publication. La taille maximale des illustrations pleine page est de 16,5 × 24 cm. Celles-ci sont dépourvues d’encadrement.

La carte régionale et départementale de localisation est fournie par la Raif.

Les cartes topographiques de l’Ign ou les cartes géologiques du Brgm peuvent être reproduites avec l’accord de l’institution : indiquer les références de l’autorisation. Les autres illustrations doivent être libres de droits.

Plans, coupes, etc.

Les plans et les coupes sont rendus vectorisés, sous forme de fichiers compatibles avec le logiciel de dessin Adobe Illustrator®. Si un scan est intégré dans un fichier de type Illustrator, ne pas oublier de le joindre. Les illustrations seront enregistrées au format ".ai" (illustrator natif) en mode CMJN pour les couleurs. Les échelles seront préférentiellement "rondes". Éviter celles au 1 : 1 350, au 1 : 1 550, etc.

Photographies

Les photographies rendues sous forme de fichiers compatibles avec le logiciel de traitement photographique Adobe Photoshop® seront enregistrées en format TIF, couleur CMJN, avec une résolution de 300 dpi. Si des éléments textuels sont ajoutés aux photos, laisser les calques contenant le texte sans aplanir l’image.

Dessins d’objets

Les documents en noir et blanc (dessin au trait), en niveaux de gris ou en couleur, seront scannés à 600 dpi aux dimensions originales. Les dessins d’objets seront envoyés vectorisés ou scannés à l’échelle de la publication (éch. 1/2 ou 1/3 selon les périodes et le type de pièces, avec échelle graphique).

Il est recommandé de fournir des figures à des échelles comparables pour des documents archéologiques de même nature. Elles seront fournies montées, avec une numérotation soignée des différents éléments et une police de caractères homogénéisée.

Appel des figures 

Les figures sont appelées dans le texte sous la forme suivante : (figure 1) ; (figure 5c) ; avec mise en exposant pour un numéro dans une illustration (figure 39-10), en suivant une numérotation continue dans l’ordre de leur mention dans le texte et sans distinguer figures et photographies. Les légendes avec le numéro de référence des figures sont regroupées dans un fichier et non sur les illustrations elles-mêmes.

Légendes

Les légendes doivent être concises et présentées sur le modèle suivant : Figure 12 – « La Butte du Moulin », Méréville, Essonne. Plan de localisation des incinérations. [© P. Martin, Cnrs].

Les couleurs et les symboles utilisés sont légendés.

 

Normes de rédaction

Typographie 

Mettre un espace avant et après les signes : ; ! ? % = + +/- et les guillemets.

Usage du tiret

Celui-ci est à supprimer pour : technocomplexe, typochronologie, chronoculturel, socioculturel, paléoenvironnement. Le tiret est maintenu pour faciliter la lecture lorsque deux voyelles identiques se suivent : centre-européen, etc.

Les noms de départements, régions et communes prennent des majuscules et des traits d’union. Ex. le Val-d’Oise, l’Île-de-France.

Pour une énumération, le tiret de chaque item est suivi d’une minuscule et se termine par un point-virgule. Seul le dernier s’achève par un point final.

Exemple :

Le puits a livré plusieurs catégories de mobilier :
- de la céramique commune grise ;
- quelques éléments de sigillée ;
- des ossements de Caprinés.

Majuscules

Celles-ci doivent être accentuées (Église, Île-de-France, À …).

Expressions d’origine latine ou étrangère

Elles figurent en italique : idem, et alii, op. cit., infra, supra, etc. hormis celles passées dans l’usage courant comme tumulus, cf., à priori, in situ, etc.

Parenthèses

Les parenthèses servent à isoler un mot, un groupe de mots à l’intérieur d’une phrase, généralement une explication, un commentaire sans lien syntaxique avec le reste de la phrase. Exemple : un mur large de 59 cm (2 pieds romains), etc.

On veillera à ne pas en abuser car la mise entre parenthèses provoque une rupture dans la phrase et complique sa lecture et sa compréhension.

Les parenthèses successives sont proscrites.

On n’écrit ni (figure 3) (MARTIN 2003) ni (figure 3 (MARTIN 2003)).

On écrit (MARTIN 2003 ; ici : figure 3).

Notes 

Les notes de bas de page ou de fin de texte ne sont pas acceptées.

Points cardinaux 

On met une minuscule lorsque les noms de points cardinaux sont employés comme adjectif. Exemple : l’axe est-ouest.

On met une majuscule quand ils ont fonction de noms propres géographiques. Exemple : le Nord de la France, le département du Nord.

On abrège NE, SO, NNE-SSO... sans point de séparation.

Nombres

Les chiffres, entre un et seize, sont écrits en toutes lettres. En revanche, les mesures, les pourcentages et les dates sont écrits en chiffres arabes.

Noms des sites archéologiques

La première mention d’un site doit être complète, avec le département écrit en toutes lettres. Exemple : « Pincevent », La Grande-Paroisse en Seine-et-Marne.

Les mentions ultérieures se limiteront au nom usuel.

Organismes

Lorsque ce sont des organismes uniques, on utilise des majuscules. Exemple : le Conseil général de l’Essonne, la Bibliothèque nationale, le Service régional de l’archéologie d’Île-de-France…

Pour les musées, le mot générique est en minuscule et la spécialité prend la majuscule. Exemple : le musée de l’Homme, le musée d’Archéologie nationale... et une exception, le Muséum national d’histoire naturelle.

Époques, périodes et subdivisions chronoculturelles

Le Néolithique ancien, l’âge du Bronze, le Bronze moyen (abrégé sous la forme BA IVa, BM Ib), le premier âge du Fer, le Moyen Âge, l’Avant-Dernier Glaciaire, le Préchasséen.

Lorsqu’ils sont employés comme adjectif, paléolithique, néolithique ou tout autre nom de période prennent une minuscule.

Les siècles sont composés en chiffres romains suivi du « e » ou de « er » en exposant. Siècle s’écrit en toutes lettres : XVIe siècle. On n’écrit pas XVIeme siècle, ni XVIe s., XVIe siècle ou 16e s.

Citations 

Les langues étrangères, ainsi que les formes anciennes du français, sont écrites en italique. Exemple : shell keep, aula

Les citations s’écrivent de la manière suivante :
- Jean a dit : « Je ne veux plus aller à l’école.» (majuscule et point avant les guillemets) ;
- Jean a dit qu’il ne voulait « plus aller à l’école ». (point après les guillemets)

Abréviations

Deuxième s’abrège 2e et non 2e, 2ème ou 2ème. Premier s’abrège 1er et première 1re.

- av. J.-C. (avec espace et tiret insécables) 
- BP, cal. BP 
- 14C (et non c14 ou C14) 
- ca. (circa) 
- cf. 
- Dr, Mme, Mlle, M. (et non Mr) 
- etc. (et non etc...) 

Les unités de mesure sont abrégées sans point. On écrit 4,50 m et non 4 m 50. 

- kilomètre = km 
- mètre = m 
- centimètre = cm 
- hectare = ha 
- kilomètre carré = km²

Sigles

La première mention de l’institution s’écrit en toutes lettres suivie de l’abréviation entre parenthèses. La première lettre du sigle s’écrit en capitale et les autres en minuscules, sans point. Les mentions ultérieures utilisent seulement le sigle. Exemple : Inrap, Cnrs.

Prénoms

Les prénoms sont intégralement cités lors de leur première mention, puis nommés par leurs initiales. Exemple : d’abord André Leroi-Gourhan puis A. Leroi-Gourhan dans le reste du texte.

 

Références bibliographiques 

Tout appel dans le texte, les figures ou les tableaux doit correspondre à une référence bibliographique. Inversement, toute référence citée en bibliographie doit apparaître dans le texte, les légendes des figures ou des tableaux.

Appels bibliographiques

Les appels dans le texte doivent se présenter comme suit : (MARTIN 1965), (MARTIN 1984, p. 24-26). 

S’il y a plusieurs dates pour un même auteur : (MARTIN 1965 ; 1966). 

S’il y a des dates identiques, on précisera a, b … après la date : (MARTIN 1978a).

Si plusieurs auteurs, les appels sont séparés par un point-virgule et organisés dans l’ordre chronologique de publication : (MARTIN 1952 ; PIERRE 1965).

Si plusieurs auteurs homonymes sont cités, ajouter l’initiale du prénom.

Quand il y a deux auteurs d’un même ouvrage : (MARTIN, PIERRE, 1963).

S’il y a plus de deux auteurs : (MARTIN et alii, 1964).

La bibliographie est classée par ordre alphabétique et selon la chronologie des parutions.

Répétitions : Id. remplace le nom de l’auteur et Ibid. remplace la référence complète de l’ouvrage (nom de l’auteur + année).

Abréviations bibliographiques

- page 45 = p. 45 
- pages 25 et 32 = p. 25, 32 
- pages 31 à 37 = p. 31-37 (et non pp. 31-37) 
- ms. = manuscrit 
- mss. = manuscrits 
- coll. = collection 
- vol. = volume 
- suppl. = supplément 
- fol. = folio 

Cotes d’archives

Les cotes des documents d’archives s’écrivent de la manière suivante : Archives nationales : cote AN 798 fol. 17

Présentation des références bibliographiques

Monographie

DEMIANS d’ARCHIMBAUD G. (1980) – Les fouilles de Rougiers (Var) : contribution à l’archéologie de l’habitat rural médiéval en pays méditerranéen, Paris, Éditions du Cnrs, 1 vol., 724 p.

Un article dans une revue

(ici, avec trois auteurs) : LEPETZ S., AUDOIN-ROUZEAU F., VIGNE J.-D. (1993) – Nouvelles observations du rat noir (Rattus Rattus) dans la moitié nord de la France à la période gallo-romaine, Revue archéologique de Picardie, 2-3, p. 7-37. 

Un numéro de revue constituant une monographie

PY M., ADROHER AUROUX A.-M., SANCHEZ C. (2001) – Corpus des céramiques de l’âge du Fer de Lattes, fouilles 1963-1999. Lattara, 14, Lattes, Éditions de l’association pour la recherche archéologique en Languedoc-Roussillon, 2 vol., 1305 p.

Un supplément à une revue

COTTIAUX R., SALANOVA L. (2014) – La fin du IVe millénaire dans le Bassin parisien : le Néo-lithique récent entre Seine, Oise et Marne (3900-2500 avant notre ère), Paris, Association des amis de la Revue archéologique d’Île-de-France, Dijon, Société archéologique de l’Est, 552 p. (Supplément à Revue archéologique d’Île-de-France 1 ; Supplément à Revue archéologique de l’Est  34).

Une tomaison

DUBY G. (1992) – Histoire de la France rurale, t. 1-4, Paris, Éditions du Seuil, 4 vol. (Points. Histoire).

Un tome 

DUBY G. (1992) – La formation des campagnes françaises : des origines à 1340. Histoire de la France rurale, t. 1., Paris, Éditions du Seuil, 1 vol., 714 p. (Points. Histoire). 

Des actes de colloques 

BRUN P., CHAUME B. (1997) – Vix et les éphémères principautés celtiques : les VIe et Ve siècles avant J.-C. en Europe centre-occidentale : actes du colloque de Châtillon-sur-Seine, 27- 29 octobre 1993, Paris, Errance, 1 vol., 407 p. (Collection Archéologie aujourd’hui).

Des actes de colloques constituant le numéro d’une revue

Actes du 2e colloque international sur la statuaire mégalithique : Saint-Pons de Thomières, septembre 1997, Archéologie en Languedoc, 22, 1 vol., 401 p.

Un catalogue d’exposition

Archéologie de la France : 30 ans de découvertes : exposition, Paris, Grand-Palais 1989, Paris, RMN, 1 vol., 494 p.

Un rapport de diagnostic ou de fouille

HURARD S. (2011) – Saint-Pathus (Seine-et-Marne), Les Petites Ormes : longue durée d’occupation du Néolithique à l’époque moderne : mutations d’un habitat rural du Bas-Empire à la fin du premier Moyen Âge : rapport de fouille, Pantin, Inrap Centre Île-de-France, 4 vol., 1897 p.

Un passage dans une monographie ou des actes de colloques

BOCQUET A. (1991) – Nouvelles tombes gauloises en Dauphiné, In : DUVAL A. (dir.), Les Alpes à l’âge du Fer : actes du 10e Colloque sur l’âge du Fer tenu à Yenne-Chambéry, Paris, Cnrs, p. 247-253 (Supplément à la Revue archéologique de Narbonnaise, 22).

Un article de périodique en ligne

Auteur(s) de l’article. Titre de l’article. Titre du périodique hôte [type de support]. Édition. Date de publication et/ou numéro. Date de mise à jour ou de révision [date de consultation], localisation à l’intérieur du périodique. Notes. Disponibilité et accès. Numéro normalisé.

VAQUER J. Le Mourral, Trèbes (Aude) : une enceinte annulaire du Néolithique final, CNRS info : Recherche et archéologie préventive [en ligne]. Hors série été 2000.  p. 11-13. [http://www.cnrs.fr/Cnrspresse/Archeo2000/pdf/archeo04.pdf]

PARTENAIRES

Logo ministère de la Culture et de la Communication    Inrap    Conseil général du Val-de-Marne    Logo des Hauts-de-Seine    Logo de la Seine-Saint-Denis

ISSN : 2101 - 3608    Ξ    Mise à jour : 18 octobre 2017   Ξ    Mentions légales